France L'attaque du Hamas contre Israël d'octobre 2023 est une série d'attentats terroristes palestiniennes contre des localités civiles et bases militaires israéliennes du pourtour de la bande de Gaza. Ces attaques sont menées principalement par les Brigades al-Qassam, la branche militaire du Hamas, soutenues par d'autres groupes armés palestiniens ainsi que par des civils gazaouis, depuis la bande de Gaza vers les zones frontalières (enveloppe de Gaza) du district sud d'Israël, un jour de Shabbat et le jour de la fête de Sim'hat Torah. Les attaques, appelées opération Déluge d'al-Aqsa (arabe : عملية طوفان الأقصى (ʿamaliyyat ṭūfān al-ʾAqṣā)) par le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens, et le Samedi noir (hébreu : השבת השחורה), le massacre de Sim'hat Torah (hébreu : הטבח בשמחת תורה) en Israël, ou plus communément les attaques du 7 octobre en Israël, déclenchent une nouvelle guerre dans la bande de Gaza, cinquante ans jour pour jour après le début de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973. Les attaques commencent tôt le matin par le lancement de 2 500 à 5 000 roquettes sur Israël. Des miliciens du Hamas et d'autres Palestiniens franchissent la barrière entre la bande de Gaza et Israël pour attaquer des bases militaires, le festival de musique Nova, près de Réïm et les communautés israéliennes voisines de Kfar Aza, Nir Oz, Nahal Oz, Be'eri et Ofakim. Du côté israélien, l'attaque cause la mort d'environ 1 200 personnes (72 % d’hommes, 25 % de femmes et 3 % de mineurs) — dont 379 soldats et policiers israéliens pour 828 civils. Les Brigades palestiniennes al-Qassam enlèvent 251 personnes en Israël afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens. Les kidnappés sont détenus dans la bande de Gaza par le Hamas, le Jihad Islamique palestinien et d'autres groupes armés. Parmi ces otages se trouvent une quarantaine d'enfants et adolescents dont un nourrisson. Lors de négociations, 111 sont libérés. Selon un rapport de Human Rights Watch, « des centaines » de crimes de guerre ont été commis ce jour-là, dont des crimes sexuels. Dans son rapport, Amnesty International accuse le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens d'avoir commis lors de l'attaque du 7 octobre 2023 des crimes de guerre ainsi que des crimes contre l'humanité, tels que le « crime contre l'humanité d'extermination », la torture, le viol, l'enlèvement et la disparition forcée.