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Fiche artiste de
Mikha.elles

Mikha.elles
Groupe

Mikha.elles




Mikha.elles
Nationalité : Canada Canada
Type Groupe
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Le Tanakh (en hébreu תנ״ך) est l'ensemble des livres de la Bible hébraïque. Le mot est un acronyme de l'hébreu כתובים-נביאים-תּוֹרָה (« Torah-Nevi'im-Ketouvim »), formé à partir de la syllabe initiale de chacun des titres des trois parties constitutives : T ת : la Torah תּוֹרָה (la Loi ou Pentateuque) ; N נ : les Nevi'im נביאים (les Prophètes) ; K ך : les Ketouvim כתובים (les autres Écrits ou Hagiographes). On écrit aussi Tanak (sans h à la fin), avec la terminologie suivante : Tanakh, Ancien Testament, Premier Testament ou Bible hébraïque.[pas clair] La division que reflète l'acronyme T-N-K est bien attestée dans des documents de l'époque du Second Temple, dans le Nouveau Testament chrétien et dans la littérature rabbinique, à ceci près qu'au cours de cette période l'acronyme en question n'était pas utilisé ; le terme correct était Miqra (« Lecture », renvoyant à une fonction liturgique du texte), par opposition à Mishna (« Enseignement », « Répétition ») ou Midrash (« Exégèse »). Le terme Miqra continue à être utilisé de nos jours, aux côtés de Tanakh pour dénommer les Écritures hébraïques. En hébreu moderne parlé, Miqra possède néanmoins une connotation plus formelle que Tanakh. Les livres inclus dans le Tanakh étant pour la plupart écrits en hébreu, on l'appelle également la « Bible hébraïque ». Bien que l'araméen se soit introduit en bonne partie dans les livres de Daniel et d'Esdras, ainsi que dans une phrase du Livre de Jérémie et un toponyme de deux mots dans le Livre de la Genèse (Sefer Bereshit), ces passages sont écrits dans la même écriture hébraïque. Les passages en araméen sont les suivants : Esdras 4.8, 4.7 et 12.26 ; Jérémie 10.11 ; Daniel 2.4 à 7.28. Selon la tradition juive, le Tanakh est constitué de vingt-quatre livres : la Torah contient cinq livres, les Nevi'im huit et les Ketouvim onze. L’Ancien Testament protestant a exactement le même contenu que la Bible hébraïque, mais les livres sont présentés et classés différemment, les protestants comptant trente-neuf livres et non vingt-quatre. Ceci est dû au fait que les protestants, comme les autres chrétiens ont choisi de subdiviser certains livres de la religion juive. L’expression « Ancien Testament », utilisée dans la tradition chrétienne, reflète la conviction que les Écritures d’Israël trouvent leur accomplissement dans le Christ. Ce point de vue diffère de la tradition juive, qui considère le Tanakh comme complet et autosuffisant ; selon la foi juive, il ne saurait d’ailleurs exister de « Nouveau Testament » en dehors des textes massorétiques. L’expression « Premier Testament » tend ainsi à être privilégiée par certains biblistes non juifs, tandis qu’une distinction technique peut être établie entre le Tanakh et le corpus, proche mais non identique, que les protestants désignent sous le nom d’« Ancien Testament ». L’expression « Bible hébraïque » est enfin souvent préférée pour éviter toute ambiguïté terminologique ou confessionnelle. L’Ancien Testament catholique et orthodoxe contient sept livres non inclus dans le Tanakh. Ils sont appelés « Livres deutérocanoniques » (lit. « canonisés secondairement », c'est-à-dire canonisés ultérieurement). Ils sont tirés de la Septante, traduction grecque de la Bible du IIIe siècle av. J.-C. Ainsi, dans les Bibles chrétiennes, les Livres de Daniel et d'Esther peuvent contenir des textes deutérocanoniques, n'ayant été inclus ni dans le canon juif ni dans le canon protestant.