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Fiche artiste de
Simone Mendes

Simone Mendes
Chanteuse

Simone Mendes

Également connue en tant que : Simone Mendes Rocha


Simone Mendes
Nationalité : Brazil Brazil
Type Chanteuse
Genre Femme
Naissance
Née le 24/05/1984 à Bahia
Alias
Simone Mendes Rocha
Présentation de Simone Mendes - statistiques de diffusion radio françaises RadioMonitor

Pierre Mendès France, né le 11 janvier 1907 à Paris et mort le 18 octobre 1982 dans la même ville, est un homme d'État français, président du Conseil des ministres du 18 juin 1954 au 23 février 1955. Il s'initie à la vie politique dès 1924 dans les mouvements étudiants d'opposition à l'extrême droite. Il rencontre Édouard Herriot, qui l'encourage à adhérer au Parti républicain, radical et radical-socialiste. Aux élections législatives de 1932, il est élu de justesse député de l'Eure. En dépit de ses positions plus à gauche que la majorité du Parti radical, s'opposant parfois aux grandes figures du parti, il en reste membre. Après les évènements du 6 février 1934 et la chute du gouvernement Daladier, il s'oppose fermement à l’alliance des radicaux avec la droite, dont la Fédération républicaine de Louis Marin. En 1936, il participe à la coalition du Front populaire, puis devient en 1938 membre du second gouvernement de Léon Blum. Pendant la Seconde Guerre mondiale, après avoir été incarcéré par le régime de Vichy, il parvient à s'évader et à rejoindre la Résistance et s'engage dans les Forces aériennes françaises libres. Il est ensuite commissaire aux Finances de novembre 1943 à septembre 1944 puis ministre de l'Économie nationale dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle de septembre 1944 à avril 1945. Son plan de rigueur est rejeté par le général, ce qui le conduit à la démission. Après la défaite militaire de Diên Biên Phu, il est proposé à la présidence du Conseil par le président René Coty et obtient l'investiture de l'Assemblée nationale à une écrasante majorité dans l'urgence de la situation ; il cumule cette fonction avec celle de ministre des Affaires étrangères. S'il parvient à conclure la paix en Indochine, à préparer l'indépendance de la Tunisie et à amorcer celle du Maroc, il n'emporte pas l'adhésion sur la question très sensible de l'Algérie française. Il autorise en 1954 les premières mesures de répression en Algérie lors du déclenchement de la guerre d'indépendance. Ami de Shimon Peres, il initie également une coopération militaire étroite avec Israël, approuvant la vente d'armes, de tanks et d'avions au jeune État. Il pose en outre les bases du programme nucléaire militaire français ainsi que des premiers transferts de technologie nucléaire vers Israël. Renversé par l'Assemblée sur la question de l'Algérie française, il quitte la présidence du gouvernement en février 1955. Ministre d'État sans portefeuille du gouvernement Mollet en 1956, il démissionne au bout de quelques mois en raison de son désaccord avec la politique du cabinet menée en Algérie. Il vote contre l'investiture de Charles de Gaulle à la présidence du Conseil en 1958, puis abandonne tous ses mandats locaux à la suite de sa défaite aux élections législatives qui suivent. Après avoir été pressenti pour se présenter à l'élection présidentielle de 1965, il revient au Parlement en 1967, en se faisant élire député PSU de l'Isère. Ayant perdu son siège à l’Assemblée nationale l'année suivante, il forme un « ticket » avec Gaston Defferre, candidat à l'élection présidentielle de 1969, mais celui-ci ne recueille que 5 % des suffrages exprimés.